31 janvier 2007

Horreur, malheur.

Extrait d'une conversation lors d'une pause:

Oui ben moi j'en reste à W*rd parce que j'ai eu que des merdes avec Op*nOff*c*
Ha bon ?
Oui, la dernière fois qu'on m'a envoyé un document Op*nOff*c*, j'ai double cliqué dessus et ça n'a même pas voulu s'ouvrir. J'ai dû demander à ce qu'on me le renvoie au format doc.
Et à l'origine, on t'avait envoyé un fichier au format sxw ou odf ?
Je crois que c'était le deuxième.
Normal, c'est plus ou moins en train de devenir le standard de fichier traitement de texte dans les administrations. Il est pris en compte à partir de la version 2 mais tu as dû rester à Op*nOff*c* version 1.
Ha non, moi je ne l'ai pas installé du tout Op*nOff*c*.
...

Personnellement, je trouve ça splendide.

27 janvier 2007

Humeur

Trouvé sur linux-france.org:

Moralite, au reboot suivant, la machine a mis une demi-heure de plus pour booter, c'etait le rm -r /tmp qui nettoyait le montage nfs.

Audit

Le fameux forfait toucherait à sa fin (on peut rêver). Donc on a le droit à un petit audit de code par une autre entité du client.
Bon je ne cache pas que j'appréhendais l'exercice, notre travail s'apparentant à celui de Penelope attendant son Ulysse, qui ne cesse de défaire son ouvrage pour le refaire, je ne suis pas franchement très satisfait de ce que l'on a produit. En même temps j'aurais été curieux de voir la gueule du linceul de Penelope quand Ulysse à repointé le bout de son nez.
Mon appréhension était d'autant plus grande que j'ai vu le mail qu'avait envoyé ma chef pour demander l'audit, c'est limite si elle demandait pas à ce que le sang soit versé ... j'éxagère un peu hein :P
Donc je prépare la réunion, affute mes arguments comme autant d'armes.
J'arrive et là ils désamorcent tout, ils sont pas là pour dire ce qui ne va pas, mais pour indiquer des axes d'amélioration, ils insistent sur le fait que l'audit fait remonter des points négatifs mais qu'il ne faut pas qu'ils masquent les points positifs du projet, nombreux d'après eux - SIC -
Finalement je passe 2 heures très agréable - pourtant je déteste les réunion - on papotte gentiment architecture, nouvelles technos, je fait même des propositions pour améliorer l'existant chez eux et dans l'application qu'ils ont audité ..... Et on m'ECOUTE - bon que les 2 qui viennent d'ailleurs et ne travaillent pas avec moi au quotidien, bien que je le déplore, mais c'est un début.
On subit tout de même un assaut de mon manager qui défend un bout de l'appli qu'il a développé dans des temps immémoriaux, et que sur ses instructions on a repris tel quel - On avait pas trop le choix vu les délai de toute façon - et qui porte la totalité des problèmes critiques soulevés par l'audit qui ne sont pas justifiable.
Autre point rigolo de la réunion, certaines phrases qui sont revenues souvent et pas dans ma bouche à moi : ça c'est au chef de projet de prendre en charge - aux abonnés absent - ça de toute façon c'est à la MOA de trancher - elle a le pouvoir de décision d'un poulpe anorexique, d'ailleurs à ce moment de la réunion elle a déjà craquée, n'écoute plus et fait joujou avec son Outlook.
Enfin voilà une réunion sympa, une fois n'est pas coutume.
Seul point noir les conclusions qu'en a tiré le client, action à entreprendre : Effacer une méthode orpheline ... triste monde tragique

26 janvier 2007

Professionnels VS Amateurs


Je trouve que cette remarque est particulièrement intéressante. Reste à savoir si on osera la sortir au client et surtout s'il acceptera de continuer à payer des professionnels ...

En cas de déprime.

Quelques suggestions au vidéo club le plus proche ...


En plus ça fait un article pas cher.


Celui-ci est spécial dédicace à Hornet pour l'accroche. ;-)

25 janvier 2007

Petite annonce

Juste pour signaler que le blog Renaissance est rouvert. L'adresse est la même : Renaissance mais le titre change. Je vous laisse découvrir par vous-même.
A très vite.

L'art de la divination

Comment ? T'es pas devin ? Tu veux dire que tu devines pas que ton client veut une fonctionnalité ? Mais voyons, c'est une honte. Tu aurais dû savoir. Après tout t'as été embauché pour faire tout ce que ton client veut même s'il ne sait pas ce qu'il veut, je dirais même plus : surtout s'il ne sait pas ce qu'il veut.
C'est ton travail de faire des propositions si tu penses que la fonctionnalité pourrait être intéressante. L'était-elle d'ailleurs ? Connaissant le client, on peut émettre un doute raisonnable.

Reconnaissons-le, nous avons ici affaire à un client assez particulier. Que la métier de consultant ne soit pas toujours évident du fait que la relation avec le client n'est pas toujours facile : problème de compréhension entre problème technique et problème fonctionnel, problème de formalisation des besoins ... mais là, je pense qu'on a atteint le summun. Reprocher à quelqu'un (parce que c'est formuler comme un reproche) de ne pas avoir fait ce qui n'a pas été demandé, c'est un peu gros. Surtout quand on sait que lorsqu'on tente de faire une proposition on se fait rembarré comme un chien (le chien serait peut être mieux traité en fait, on attend).
Comment peut-on demander à quelqu'un d'être force de proposition et le rabrouer dès qu'il tente de proposer quelque chose ?
Comment peut-on demander à quelqu'un d'anticiper une demande sachant qu'on ne savait pas soit même que cela pourrait nous être utile ?

Que de questions sans réponse ... En fait si, il y a une réponse mais elle serait trop crue pour être écrite ici. Chacun trouvera la sienne, j'en suis certaine.

23 janvier 2007

Anomalie normale

Tirer d'une signalisation de bug (les mots ne sont pas les mêmes mais l'idée y est) :
"Vous n'avez pas réalisé la tâche qui n'était pas demandée dans le cahier des charges"
Et il n'y a pas de faute de frappe, le client se plaint effectivement qu'on n'ait pas fait quelque chose qui n'était pas demandé, et ouvertement en plus.
Enfin au moins on rigole.

21 janvier 2007

Question de priorité !!

Une citation trouvée sur une liste de dif du développement SCRUM :
The point is to get features done, not tasks done
Yes, but hours aren't burndown. Accomplishments are. A team that focuses on hours isn't focusing on getting things done. Tracking hours makes it "OK" to do whatever you're doing so long as you're keeping the hours up to date.The point of the Sprint or iteration is getting backlog items done, not getting tasks done. Tracking hours, in my experience, obfuscates that key fact.


En gros, le débat de base est de rappeler que ce qui est important c'est de finir les fonctionnalités et pas ses tâches (style : "j'men fous ma tâche est finie"). J'aime surtout le passage sur le fait de garder trace des heures passées :). Ceux qui ont bossé avec moi savent de quoi je parle. On doit faire n rapports d'activité où on détail ce qu'on fait (c'est à dire à peu près rien pour moi en ce moment).
Le client dans sa grande intelligence, tiens à ce que l'on mette à jour notre saisie d'activité, et nos tâches, pis notre planning (tout ça pas au même endroit évidemment alors que globalement les trois sont des calendriers).
Efficacité, efficacité ... bon je leur parle pas de SCRUM, déjà que quand je dis "spec" ou "cahier des charges" on me regarde de travers :D

Bull, Sitting Bull.

Trois collègues indiens sont dans la plaine pour chasser le bison: un ingénieur sénior, un ingénieur junior et un commercial.

L'ingénieur sénior sort de son sac une vieille carabine patinée par le temps. Il compte bien prouver avec ce tromblon la stabilité des technologies dites anciennes.
Il part vers le nord et une heure plus tard, il est de retour avec un magnifique bison.

L'ingénieur junior ne veut pas être en reste. Il sort de sa mallette en alu brossé un fusil automatique équipé d'une visée laser. Il espére prouver avec son bijou l'avenir des nouvelles technologies.
Il part vers le sud et une heure plus tard, il est de retour avec un magnifique bison.

Le commercial, lui, a apporté un simple couteau de chasse. Il doit sans doute vouloir démontrer la supériorité du facteur humain sur la technologie.
Il part vers l'ouest et une heure plus tard, il est de retour avec un magnifique bison à ses trousses et il hurle aux ingénieurs en s'enfuyant: "je vous l'ai ramené maintenant démerdez-vous !"

On pourrait croire que je n'aime pas les commerciaux mais c'est faux. Il font un boulot que je n'aime pas et s'ils n'existaient pas, je serais obligé de le faire.

Encore un matin

Comme tous les lundi matins, j'éprouve en traversant les volutes de brume matinale pour me rendre à mon travail un vague à l'âme à la perspective de me replonger dans un milieu au rapport signal/bruit epsilonnien, régit par des diptéro-sodomites et où les projets sont un peu comme les Ford T à leur époque; disponibles dans n'importe quelle couleur pourvu que ce soit noir.
Telle la boîte de Pandore, les portes de la perception ont été ouvertes à feu mon esprit et il me serait désormais extrêmement difficile, pour ne pas dire impossible, de voir le monde professionnel sous un angle favorable.
En soupirant, je repense à la sempiternelle image d'Épinal: l'élevage de chèvres sur le plateau du Larzac. Faire des frometons bio et fournir des légionaires aux couilles trop pleines.
Mais un petit vent frais et cinglant me ramène à la raison et je me dit que je ferais mieux de refaire mon C.V., maquillé comme une voiture volée. À défaut d'évoluer je pourrais me contenter de changer.
En relevant le col de mon imper', je m'imagine en Black Sad et je souris. Toujours ça qu'ils n'auront pas ...

La vérité ...

La vérité, c'est un projet informatique vu par trois aveugles.

Le client.
Il pense qu'il va investir peu et aura un retour rapide en terme de productivité grâce à la révolution informatique.
Il a un besoin imprécis et croit que le professionnel auquel il s'adresse saura l'aider.
Il a des idées bien arrêtées sur ce qu'il est possible de faire techniquement.

Le commercial
Il sait qu'il a compris les besoins du client en communiquant avec ce dernier.
Il est convaincu (en un seul mot) que sa propale est la meilleure et qu'il va remporter le marché.
Il pense qu'il va pouvoir gagner de l'argent avec un projet simple qui sera réalisé rapidement.

Le technicien
Il croit qu'il va avoir un cahier des charges précis et qu'il n'y aura pas ou peu de dérive en charge.
Il pense que ses compétences seront reconnues et que son avis sur la manière d'implémenter la solution sera pris en compte.
Il espère que la mission sera intéressante et qu'il gagnera en expérience, qu'il pourra plus tard valoriser.

Echo reply

Extrait du "Guide de survie du misantrope" à la rédaction duquel je ne devrais pas tarder à m'atteler; dix réponses type à faire lorsqu'on se permet de vous demander "Comment ça va ?" alors que votre mine défaite fait déjà office de réponse:
  1. Ça va. Et toi ?
    Une première phrase, ironique, soulève le poil. Une seconde, cynique, le coupe à la racine.
  2. Et toi ?
    Variante de la précédente. Le fait de ne pas avoir répondu passe le plus souvent inaperçu.
  3. Presque.
    Comme le disait ma grand-mère dont la sagesse restera légendaire: « "presque" empêche de mentir ».
  4. Com' d'hab'.
    Véritable langue de bois de politicien (comme quoi même moi je m'y mets). Cela veut tout dire et rien dire; l'interlocuteur comprend ce qu'il veut et cesse de vous importuner.
  5. On fait aller.
    Ça ne va vraissemblablement pas, mais il ne faut pas le dire.
  6. Bof.
    Ici on sous-entend que ça ne va pas, mais le ton désabusé implore de ne pas épiloguer.
  7. Là n'est pas la question.
    Éludation franche et sans appel. Testé récemment; croyez-moi, personne ne se risque à enchaîner là dessus.
  8. Pourquoi voulais-tu me parler ?
    SKIP HEAD; GOTO BODY; Évite tout déperdition.
  9. Ainsi donc en ces temps léthargiques, sans gaieté comme sans remord, le seul rire encore logique c'est celui des têtes de morts.
    La référence grandiloquente que personne ne remet. Là j'ai choisi du Verlaine mais ça marche aussi avec une traduction de l'Azimov: Comme l'a dit un jour le grand Andrew Martin: l'on est content de servir.
  10. Je me fais chier.
    Étymologiquement juste. C.f. l'article "Salut, ça va."

19 janvier 2007

Qu'est ce que l'informatique ?

Je me souviens de cette question, posée par un de mes enseignants alors que je suivais négligemment ce qu'il est convenu d'appeler des études supérieures. Il y eu un moment de flottement. Il faut dire que seulement 5% des élèves disposaient d'un ordinateur en débarquant en première année. Les autres étaient là parce que « l'informatique ça paye bien » et n'avaient sans doute pas eu le temps de réfléchir à la question, qui sortait un peu des sentiers battus.
Comme personne ne répondait, j'avais éveillé l'incompréhension de mes camarades en parlant de numérisation, de copie sans dégradation, de stockage, d'indexation et d'accès. Aujourd'hui je répondrais plus cyniquement: l'informatique est une machine a fabriquer des boulets.
Il fût un temps, parrait-il, où la patience primait sur l'instantanéité; où la culture prévalait sur la simple connaissance. Ces temps semblent malheureusement révolus.

Plus jeune, ma mère me parlait de son métier de sténo dactylo. Elle connaissait la grammaire et l'orthographe sur le bout des doigts pour éviter d'avoir à retaper la même page en intégralité pour une petite faute. Elle devait être soignée pour ne pas faire baver le papier carbone.
Par nos temps modernes, il faut compter avec le fourbi bureautique. Il met en page à notre place et on peut se permettre de relancer maintes impressions en ne changeant que quelques mots à chaque fois. Autant pour la forêt.
On met du savoir, du faire et du savoir-faire en logiciel, on vulgarise la dépendance à l'assistanat et on prémâche la cognition; id est on nivelle par le bas. Seulement un correcteur orthographique est loin d'être exhaustif dans sa quête de l'Erreur et un thésaurus ne saurait trouver des tournures de phrases faisant mouche.

On est entré de plain-pied dans l'ère de l'amateurisme. N'importe qui nanti d'un ordinateur équipé des logiciels adéquats et disposant d'une connexion au réseau des réseau peut à loisir s'improviser artiste avec un logiciel de retouches graphique ou spécialiste cinématographique en allant surfer sur le site de référence approprié. Adieu les longues et fastidieuses d'études et l'expérience accumulée au long des années.
Condoléances MM. Tchernia ou Magritte.

Mon activité professionnelle est fondu dans le même moule; elle consiste à bricoler vaguement des outils que je ne maîtrise pas en essayant une par une des solutions partielles glanées au petit bonheur le chance sur les moteurs de recherche. J'éprouve les méthodes empiristes en tâtonnant au hasard. Voila ma véritable nature; symptômatique d'une régression généralisée de l'intellect.
Triste monde tragique.

Darwinisme

Tirer d'un dossier de spec :
"L'application ne devra pas trop changer pour éviter un sentiment de régression chez les utilisateurs"
Pas besoin d'explication, il me semble. Bon je vais aller frotter des silex pour cuire ma pitance ;).

15 janvier 2007

Totalement Ridicule.

La monnaie est un outil séculaire inventé par la communauté humaine afin de réguler ses échanges en lieu et place de l'archaïque système de troc. Et quand je dit « inventé » ce n'est pas un vain mot tel que les publicites peuvent utiliser. Que je sache, on n' « invente » pas un nouveau forfait de téléphonie mobile. On propose une offre commerciale supplémentaire, nuance. Enfin passons ...

Tous les mois, pour leur plus grand réconfort et bien souvent comme seule et unique motivation, la plus grande partie des travailleurs, salariés de leur état, touche une rémunération. Non plus en espèces sonnantes et trébuchantes comme au temps jadis mais par un virement banquaire bien plus moderne et pratique. Pour une fois que le progrès apporte une authentique amélioration. Simple et efficace à défaut d'être équitable se plaindra l'immense majorité.

Dans ces émoluments, est généralement pris en compte la nécessité pour la masse laborieuse de se sustanter au milieu de la journée lorsque les entreprises qui l'exploitent ne disposent pas d'une salle de restauration. On peut ainsi espérer pouvoir grapiller quelques piécettes supplémentaires. Je dis « piécettes » mais dans l'idée, la meilleure mise en application serait l'incrémentation du virement mensuel par quelques dixaines.

C'est sans compter sur les vétilleux administreux désireux de justifier leur existance et de se tailler une part du gâteau au passage. Décrétant que la rémunération supplémentaire est, je cite « un avantage en nature », cette dernière entre alors dans leur juridiction. Las. Il faut alors en passer par le biais d'un système tiers: les tickets restaurant, chèques déjeuner et autres chèques repas.

En effet, pourquoi s'astreindre à respecter une norme lorsqu'on peut en développer une tout seul dans son coin ? Il est alors nécessaire de mettre en place de nouvelles presses, un système de distribution parallèle et je ne vous raconte pas le temps perdu en négociations du montant de l'unité variant inlassablement sous la barre des dix euros. Que d'énergie dispersée pour rien.

D'aucuns protesterons que les sommes perçues sous cette forme ne sont pas imposables. Certes. Réfléchissons-y d'un peu plus près: cinq euros par jour, vingt jours par mois en moyenne, douze mois par an, auxquels il convient de soustraire cinq semaines de congés payés ainsi que huit jours de RTT tant qu'elles existent encore, soit un peu plus de 1024 € par an. Un compte rond pour un informaticien dont je doute qu'il justifie à lui seul de sauter d'une tranche.

Un coup d'œil sur les inconvénients maintenant. Un peu de coercition tout d'abord avec l'obligation d'utiliser la chose dans un établissement qui l'accepte. Établissement qui bien entendu en est de sa poche pour avoir le droit de gérer ce moyen de payement batard. On note au passage que l'employeur, lui, bénéficie de largesses fiscales pour l'utilisation du système. Quant au prétendu bénéficiaire, il doit mettre la main au porte monnaie. Car si d'aventure le montant de son repas était inférieur à celui du ticket; la monnaie ne lui serait pas rendue.

Côté pratique: de la gestion en plus pour le pôle administratif de l'employeur (commander les carnets, compter les jours de chaque employé, les remettre en mains propre contre une signature ...). Pour le salarié, astreinte à la tenue de comptes d'apothiquaires pour compléter le ticket, poussage à la sur-consommation lorsque le seuil du chèque n'est pas atteint et parfois âpres négociations pour faire accepter le coupable moyen de payement en surnuméraire ou hors de horaire classiques de travail. Acune chance par contre qu'il soit accepté passé la date de préremption.

Compliqué tout ça n'est ce pas ? Pourtant le système perdure, au grand dam de nombre de ses utilisateurs.
Vivement la retraite ! Avec moins d'un tiers de mon salaire versé uniquement en sous-sous, je pourrai peut-être espérer pouvoir m'acheter une boîte de mou pour chat par jour. Alors je serai vieux et je pourrai crever. J'veux mourrir malheureux pour ne rien regretter.

04 janvier 2007

Résumé iconographique de la pause café

On essayait de trouver une image pour représenter notre chef d'équipe :


écarté, jugé trop dynamique.

Mieux on retrouve bien le côté mou et coulant. (ainsi que le poisseux au contact)


Mention spéciale pour le "chien qui hoche la tête sur la banquette arrière" (pas trouvé de gif animée malheureusement), pour son attitude en réunion.

02 janvier 2007

Citations

Quelques citations du bouquin que je suis en train de lire (qui n'a rien à voire avec l'info) :
Et au bout de deux ans, le seul réflexe d'un homme dans la merde est de chercher un autre homme dans la merde. (Tiens on dirait qu'elle parle de schizzo et moi, le concert de déprimé, ça doit être dur pour les personnes qui partagent le bureau).

Sais-tu que l'on croit toujours que l'on va triompher de la merde en quinze jours mais qu'en réalité ça s'éternise ? (oui je sais).

Lucien classa l'affaire au purgatoire de son esprit. Tout ce qui passait par son purgatoire finissait après un laps de temps assez bref par tomber dans les tiroirs inaccessibles de sa mémoire. (Garbage Collector - première chose qui m'est venu à l'esprit en lisant la phrase comme quoi l'informatique c'est alienant).

La cravate, il arrive que ça rassure un peu. (en tout cas c'est vrai en SSII - bien plus que de solides compétences).

Sinon niveau musique c'est Keren Ann The game of life is hard to play, i'm gonna loose it anyway ...

Et oui je n'ai pas pris comme bonne résolution d'être faussement gai et joyeux cette année.